Servez-lui un PLR en entrée et une côte de bœuf comme plat !
Romain m’évoque Gargantua : il mange beaucoup, énormément, démesurément, au sens propre comme au sens figuré. Romain mange la vie, dévore ses adversaires politiques, engloutit à peu près toute denrée alimentaire qui traine sur son passage et ingurgite les avocats des adverses parties ! Il est comme ça, notre président sortant du PSN : déjà lorsqu’il était mon très brillant assistant parlementaire à Berne, il voulait bouffer tous ces bourgeois conservateurs. Depuis, Romain est devenu mon président de parti, mon associé à l’étude, un député réputé et redouté et surtout mon ami. Aujourd’hui, je lui dis merci pour tout et je vous mets en garde : donnez-lui suffisamment de défis pour se bâfrer car s’il reste sur sa faim, il pourrait bien croquer votre siège !
Baptiste Hurni
conseiller aux États
Romain a été pour moi une véritable source d’inspiration. Au PS Boudry, j’ai souvent admiré sa rapidité d’esprit et son envie constante d’explorer de nouvelles idées. Face aux défis, il avançait sans se laisser freiner, avec une confiance tranquille. Cette manière d’être et de faire m’accompagne encore aujourd’hui.
Rita Piscopiello
ancienne conseillère communale
Romain, ce sont des valeurs ancrées à gauche, connues de touxtes, et non négociables. C’est surtout une énergie inépuisable : cinq minutes de discussion… et hop, trois motions, cinq postulats et deux initiatives sous le bras. En mai, c’est le drame : il devient président du Grand Conseil. Finis les discours percutants en plénum, place au costume consensuel. Cher Romain, beaucoup de plaisir dans cette nouvelle fonction… et à très vite, encore plus combatif en 2027 !
Baptiste Hunkeler
député
La présidence de Romain, c’est…
…en mots : brillant, convivial, résolument à gauche, très engagé (voire parfois un peu têtu).
…en chiffres : six sièges au Grand Conseil, une alliance historique de la gauche , deux élus au premier tour lors de l’élection du Conseil d’État, un siège au Conseil des États, un renforcement dans les exécutifs et législatifs de la plupart des communes, une initiative cantonale pour limiter les primes d’assurance-maladie et 195 nouveaux membres du parti.
Intelligence politique, convictions et modestie : un véritable bonheur au quotidien de travailler et d’échanger avec toi (même à 6 h 45) !
Antoine de Montmollin
président du groupe au Grand Conseil
Les fous rires incontrôlables dans la salle du Grand Conseil, les trop nombreux fronts de bataille en commission, les conviviaux midis de gauche, les cafés-croissants dynamiques avec nos ministres, les conciliabules stratégiques et impromptus à l’Étude, les rudes négociations budgétaires, les repas réconfortants à notre stamm du Cardoche, les interminables séances de préparation, les angoissantes journées électorales… merci, Romain, pour ces souvenirs inoubliables et ta présidence exceptionnelle !
Jonathan Gretillat
conseiller communal
Que ce soit au Grand Conseil ou comme président de parti, tu as vite abandonné les textes rédigés in extenso. Quelques idées griffonnées sur un bout de papier et te voilà lancé dans une argumentation riche et détaillée, souvent accompagnée de l’humour nécessaire pour convaincre. Bien au-delà de nos rangs ! Merci, Romain, pour ton engagement incessant, ta vision et ta ténacité.
Corine Bolay Mercier
conseillère générale
Romain, c’est une énergie politique un peu folle qui n’a jamais perdu de vue nos valeurs socialistes. Il a dit que la remontada du parti était collective, et il n’a pas tout tort, mais la manière dont il a joué son rôle de président a été centrale. Le pouvoir pour lui n’a jamais été une affaire d’ego, mais un outil au service de nos valeurs et des personnes que nous défendons.
Merci, Romain, pour ton enthousiasme débordant, épuisant parfois, inspirant toujours !
Sarah Fuchs-Rota
conseillère communale
Travailler avec Romain, c’est – parmi bien d’autres choses – dessiner des projets un peu fous… et en réaliser un certain nombre. Alors quand il envisage de sillonner le canton avec un train socialiste pour la campagne des élections communales, nous embarquons avec lui – à la tête d’une locomotive spéciale pour gravir nos montagnes. Résultat : une journée rythmée par les gares, les camarades, quelques pizzas, des rires et des passionnés de train. Et cette impression tenace qu’avec Romain, rien n’est impossible !
Margaux Studer
ancienne coordinatrice politique
Présider le PSN demande du temps, de la patience et une solide tolérance aux réunions interminables – Romain a brillamment coché toutes les cases. Entre débats animés, compromis nécessaires et convictions assumées, il a prouvé qu’on peut défendre la justice sociale tout en surveillant chaque centime avec une rigueur quasi légendaire. Il quitte la présidence, mais on ne le laissera pas quitter la lutte si facilement !
Fabienne Robert-Nicoud
vice-présidente du Parti socialiste neuchâtelois
Pour beaucoup, dont je suis, Romain est au PS ce qu’Elizabeth II fut aux Anglais : un visage familier, rassurant et intemporel. Et pour cause : nous sommes quelques-uns à n’avoir connu que son règne ! L’on peine à imaginer un changement... Mais quelque chose me dit que nous n’avons – heureusement – pas fini d’entendre parler de lui. Alors, même s’il n’est pas dans notre ADN de dire « Merci patron ! », il me semble que la circonstance permet de faire une exception.
Merci pour tout, président ! Le PSN reconnaissant.
Hugo Clémence
vice-président du Parti socialiste neuchâtelois