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Didier Berberat, conseiller aux États
Prévoyance vieillesse 2020 (PV 2020) est un compromis qui inclut un élément particulièrement douloureux : le relèvement de l’âge de la retraite des femmes de 64 à 65 ans. Or l’inégalité salariale au détriment des femmes est encore d’environ 19 %. Cependant, refuser PV 2020 ne changerait rien à cette situation scandaleuse, contre laquelle nous luttons depuis longtemps et que nous continuerons à combattre. Malgré ce point négatif, le groupe socialiste des Chambres fédérales a soutenu le projet résolument, car il comporte des avancées sociales appréciables et, condition indispensable, il préserve le niveau des rentes. PV 2020 renforce le 1er pilier (AVS) par rapport au 2e (LPP, prévoyance professionnelle). Cela s’inscrit parfaitement dans la ligne du PS, car l’AVS est beaucoup plus sociale et son financement est solidaire, avec des cotisations non plafonnées. Continuer
PSN
Respect et dignité des victimes Une sécurité renforcée Des coûts contrôlés Nous sommes tous concernés Accessibilité Continuer
PSN - Les Verts neuchâtelois
Comment tolérer aujourd’hui qu’une victime ne puisse, en marge d’une audience, discuter avec son avocat à l’abri des oreilles indiscrètes ou du regard de son agresseur ? Comment justifier qu’une institution telle que la justice soit privée de garanties minimales de sécurité ? Ce n’est pas possible aux yeux du PSN et des Verts neuchâtelois. C’est pourtant la situation qui prévaut dans le canton depuis de nombreuses années et que le NHOJ doit venir corriger. Une situation connue des référendaires qui, instrumentalisant les tensions régionales, ont choisi de privilégier les intérêts particuliers plutôt que l’intérêt général. Continuer
Johanne Lebel Calame, députée
Notre région crée les richesses du pays, grâce à ses produits d’exportation, mais sa situation financière est difficile, car une bonne partie de ces richesses et des revenus induits lui échappent. Cette phrase, qui définit le « paradoxe neuchâtelois », on l’entend souvent, sur fond de réforme de l’État et de basse conjoncture. Elle s’applique toutefois aussi, très directement, à nos communes industrielles. L’impôt sur les frontaliers est un cas typique. Accepter le report, ce n’est pas refuser le partage, c’est le coordonner avec une réforme plus large et s’abstenir d’empirer un creux conjoncturel. Une mesure réfléchie, donc. Continuer
Martine Docourt Ducommun, députée
Une fois de plus, le canton essaie d’avancer et quelques personnes, n’écoutant que leurs intérêts propres, s’ingénient à torpiller les solutions proposées. Parfait exemple, le référendum contre le Nouvel Hôtel judiciaire. Alors que le Grand Conseil a accepté le projet à 91 voix contre 18, une confrérie d’empêcheurs d’avancer n’a éprouvé aucun scrupule à bricoler une liste d’arguments qu’il faut tout de suite démentir. Continuer
Baptiste Hunkeler, députée
Le 24 septembre, nous devons voter une première réforme des institutions politiques, dont l’élément central est la suppression des districts et la création d’une circonscription unique pour le Grand Conseil. C’est une avancée démocratique majeure : alors que jusqu’ici, les citoyennes et citoyens sont cantonnés aux candidats d’une région, ils pourront voter pour l’entier du Grand Conseil. Fini l’injustice de voir des citoyens élire moins de 10 % ou plus de 30 % du Parlement, selon l’endroit où ils habitent ! Continuer
Tristan Robert, secrétaire général JSN
En juillet 2014, l’Union suisse des paysans (USP) a déposé une initiative populaire qui avait pour but de favoriser la production agricole indigène en luttant contre la diminution des terres agricoles et en garantissant une sécurité juridique pour les agriculteurs. Toutefois, ces revendications sont dans une large mesure déjà présentes dans notre Constitution. En outre, la formulation extrêmement vague du texte n’aurait pu conduire qu’à de l’instabilité et à des incertitudes pour le monde agricole helvétique. Continuer
Jean-Paul Ros, Président de la commission juridique du PSN
Le Palais de Justice de Bruxelles (1883) est plus vaste que Saint-Pierre de Rome. Faute d’entretien et d’adéquation aux exigences d’une justice moderne, ce colosse néo-antique alliant architecture fantasque et démesure est aux trois quarts vide : les juridictions bruxelloises ont trouvé plus d’aise dans moins de fastes. Des arbustes poussent sur les colonnades ; les seules réfections ont touché… ses échafaudages ! Ce monstre orgueilleux et malade inspire un sentiment mêlant post-apocalypse et ex-impérialisme. L’édifice devait symboliser l’indépendance de la Justice aux yeux d’un peuple sujet d’une monarchie jadis forte. Un triomphalisme excessif l’a rendu inapproprié et inadapté. Deux qualificatifs qui s’appliquent en ce moment aussi – par une symétrie inverse – aux sites qui abritent les juridictions neuchâteloises. Locaux surannés, exigus, mal voire pas sécurisés, à l’isolation phonique médiocre, n’autorisant pas la moindre intimité des échanges, ni l’évitement des contacts. Continuer
Didier Berberat, conseiller aux États
Le 21 mai, nous voterons sur la nouvelle Stratégie énergétique de la Confédération (SE2050), suite à un référendum de l’UDC. À n’en point douter, cet objet est, avec la réforme de la Prévoyance 2020, le plus important de la législature fédérale 2015-2019. Pour concrétiser la SE2050, le Parlement, après de très longues discussions, a procédé à une révision totale de la loi sur l’énergie et prévu de nombreuses mesures. Sur certains points, le paquet été renforcé par rapport à la proposition du Conseil fédéral ; sur d’autres, il a été affaibli. Il a fallu faire des compromis, dans une logique constructive, et le groupe socialiste a soutenu le projet sans réserve. Continuer

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