Les séparations impliquant des enfants constituent un terrain particulièrement propice aux violences domestiques. Elles se traduisent souvent par un contrôle coercitif qui consiste en l’accumulation de violences psychologiques, procédurales et économiques, fréquemment exercées à travers l’instrumentalisation de l’enfant commun.
En ce début du mois de mars au Grand Conseil, le Parti socialiste neuchâtelois et ses alliés ont porté un texte (25.168) qui demande au Conseil d'État de se pencher sur cette problématique.